La définition de l’agriculture – un système de production basée sur la culture et l’élevage qui assure la subsistance d’une communauté – sousentend le(s) processus de domestication achevé(s). Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Il est aussi possible de jouer avec la grille de 25 cases. Au Mésolithique, sur certains sites du Moyen-Orient il y a 8 500 ans, des restes archéozoologiques témoignent de la domestication: les aurochs sont devenus des bœufs, les mouflons sont devenus des moutons, et les chèvres sauvages sont devenues des chèvres domestiques. On parle aussi de domestication pour des choses, telles la « domestication secondaire » ou « domestication des produits » (élevage d'animaux en vue d'usages autres que la production de viande : lait, laine, exploitation de leur énergie par la traction et le portage, bât et monte)[2], ou la domestication de paysages, pour exprimer les modifications que les humains leur apportent pour qu'elles correspondent à leurs conceptions utilitaires, morales et philosophiques[3]. Dans ces derniers temps on a tenté la domestication d'espèces restées sauvages jusqu'à présent. La plupart des définitions du français sont proposées par SenseGates et comportent un approfondissement avec Littré et plusieurs auteurs techniques spécialisés. – Courbe d’abattage Boum d’Oullen Chypre. On trouve ici un tableau des 30 espèces les plus cultivées dans le monde. Elle se traduit par une modification plus ou moins profonde du patrimoine génétique de l'espèce, voire la formation d'une espèce génétiquement disjointe (non interféconde avec l'espèce originelle). À l'exception du chien qui a été domestiqué dès le paléolithique, la domestication des plantes et des animaux a accompagné les débuts de l'agriculture et a été un facteur essentiel du développement humain. Ses facteurs importants sont les prédispositions de cette espèce, les pratiques des éleveurs ou proto-éleveurs sur de longues périodes qui opèrent une sélection consciente ou non et les échanges d'animaux qui permettent aux lignées les plus domestiquées de se diffuser. Si elle a permis la révolution néolithique, c'est aussi un processus qui se prolonge aujourd'hui. Il existe pourtant des populations sauvages de ces deux espèces ainsi que du cheval par exemple, mais celles-là sont issues exclusivement de marronnage. Cependant si ces animaux se montrent à nouveau tout à fait adaptés à la vie sauvage, ils gardent en général leurs caractères d’espèces ou de races domestiquées. La domestication est non seulement une modification des caractères physiques d'une espèce, mais aussi de son comportement. Les spécialistes ne sont pas certains que le chat soit vraiment une espèce domestique. Dans le cas du chien, l'évolution comportementale semble beaucoup plus radicale et ne peut en aucun cas être réduite à la perte du caractère farouche ou sauvage. Ce n'est pas une libération par l'esprit, mais une libération physique (chaque cellule stockant la connaissance)[74]. It may not have been reviewed by professional editors (see full disclaimer), dictionnaire et traducteur pour sites web. Le lien de parenté entre une espèce domestique et l'espèce sauvage dont elle est issue est longtemps resté insoupçonné. Les dingos australiens, quoique beaucoup plus indépendants des hommes que leur congénères domestiques, chassaient également en association avec l’homme. Certaines espèces considérées comme distinctes et qui ont été domestiquées séparément sont néanmoins interfécondes. Un élevage de type extensif n’exclut pourtant pas un contact très proche de l’éleveur avec les animaux, notamment dans les systèmes d’élevage traditionnels, non plus qu’une sélection réfléchie et stricte. Néanmoins, sur les représentations qui paraissent l'attester il pourrait s'agir plutôt d’Equus asinus ; l'âne domestique originaire d'Afrique. Ainsi, quoique la carpe ait eu une longue tradition d'élevage en France, les performances d'élevage de ce poisson étaient médiocres. La domestication de la pomme a eu lieu il y a plus de 10.000 ans. Le village à maisons rondes (IXe millénaire) précède celui à maisons carrées, peut-être plus grand (VIIIe millénaire), qui préfigure les premières cités comme Jéricho (VIIe millénaire) et bientôt Çatal Höyük au VIemillénaire avant J.-C. L'impact de ces espèces pour les activités humaines va de la nuisance au bénéfice mutuel, en passant par l'absence d'effet sensibles, ce qui correspond au commensalisme au sens strict. La domestication en tant que relation, interaction ou contrôle humain sur une population animale existe sous différentes formes. Les espèces les plus courantes sont les coqs, le poisson combattant, les chiens, les vaches et taureaux, et même un grillon (Acheta domestica) en Chine[9]. Cette technique est appliquée au saumon, à la coquille Saint-Jacques[64]. Konrad Lorenz avait avancé l'idée de l'autodomestication humaine et postulé que la pression de sélection de l'homme par l'homme aurait conduit à une forme de dégénérescence de l'espèce humaine dont les plus touchées sont les races occidentales. Ce sont par exemple le genre Bos qui réunit bœuf, zébu, yak, gayal et banteng, le genre Camelus : chameau de Bactriane et dromadaire, le genre Lama : lama et alpaga ou le genre Anser (les oies). Le « progrès génétique » obtenu peut être très sensible à l'échelle de quelques années, montrant que la transformation des espèces domestiques est loin d'être arrêtée. La sélection sur des critères étroits de performance est critiquée pour les inconvénients qu'elle amène en termes de fragilité des sujets par exemple[21], et pour la menace qu'elle fait subir à la biodiversité des races domestiques, en leur substituant un nombre réduit de lignées. voir la définition de domestication dans le Littré, adaptation, apprivoisement, asservissement, assujettissement, conquête, contrôle, domination, éducation, maîtrise, Domestication de Bos taurus • Domestication du cheval • Domestication du chien • La Domestication de l'Être, accommodant, arrangeant, commode, conciliant - amenable, tractable (en) - docile - récalcitrant - barbare, primitif, sauvage - indompté, sauvage[Dérivé], indocilité, rétiveté, rétivité - domestication[Ant. Domestication –définition –morphologie. Le sujet est aussi vaste que le nombre d'espèces. Il est possible que la domestication soit passée par une phase de mutualisme entre ces animaux et l'homme, c'est-à-dire un rapprochement et une aide dans l'intérêt mutuel. Les animaux domestiques, ou domestiqués sont des animaux d'une espèce qui a été transformée petit à petit depuis qu'elle est élevée ou qu'elle est en contact avec les êtres humains. La sélection des animaux paraît donc liée à des objectifs et un type d'élevage précis. A partir de ces foyers dits « d'origine », l’agriculture s’est en suite répandue à travers le monde. La domestication est distincte de l'acclimatement et de la naturalisation qui la précèdent toujours. Ses facteurs importants sont les prédispositions de cette espèce, les pratiques des éleveurs ou proto-éleveurs sur de longues périodes qui opèrent une sélection consciente ou non et les échanges d'animaux qui permettent aux lignées les plus domestiquées de se diffuser. By K. Kris Hirst, Goat busters track domestication. Le qualificatif domestique du nom vernaculaire ou scientifique de plusieurs espèces correspond à cette acception, ce qui est le cas notamment de la mouche domestique (Musca domestica), de la souris domestique (Mus musculus) sauvage (sa forme blanche est réellement domestiquée), ou du moineau domestique (Passer domesticus), dont l'homme ne contrôle pas les populations, mais qui se sont adaptés à son voisinage. D'autres espèces sont élevées pour l'ornement, en particulier des oiseaux de cage et de volière, des reptiles et amphibiens de terrariophilie et des poissons d'aquariophilie, et ne sont pas les objets d'une sélection durable. La domestication semble avoir induit chez l'espèce humaine elle-même des adaptations comme la faculté à digérer le lait plus élevée dans les populations d'Europe occidentale et d'Afrique par rapport aux populations asiatiques[47]. Ces sélections sont souvent mises en œuvre par des organismes spécialisés. Celui-ci effectue des travaux très variés, de la garde, protection, la conduite de troupeau jusqu’aux fonctions modernes de chien d’aveugle. Une expérience menée en Russie sur une période de 50 ans a consisté à sélectionner des renards sur des critères comportementaux. La liste des espèces domestiques est modulable selon les critères adoptés. Cela a probablement été le cas des races de chiens nordiques. La "révolution néolithique" apparaît pour la première fois au Proche-Orient, où se développe la culture du blé et de l'orge ainsi que la domestication des bœufs, des porcs et des moutons.. D'autres régions du monde connaissent des évolutions similaires : En Chine, on cultive du millet et du riz et on élève des poulets et des porcs. Foyer : définition, synonymes, citations, traduction dans le dictionnaire de la langue française. Les chevaux et bœufs par exemple y sont alors apparus tandis qu'un grand nombre de plantes domestiques américaines, nouvelles en Europe, en Asie et en Afrique y ont été adoptées. Une acception élargie de la domestication tend à traiter de toutes formes d'interaction régulière de l'espèce humaine avec une espèce animale ; de l'élevage intensif d'une espèce anciennement domestiquée à la chasse raisonnée d'une population animale considérée comme une ressource. L’absence de contraintes strictement utilitaires permet l’apparition de variétés et de types d’animaux très divers, chez les animaux d’ornement en particulier. Les jeux de lettres anagramme, mot-croisé, joker, Lettris et Boggle sont proposés par Memodata. The origin of the domestic pig: independent domestication and subsequent introgression. Les caractères sélectionnés favorisent la culture, la récolte et l’utilisation de la plante par l’Homme. Plusieurs espèces étaient les objets d'une tradition de chasse qui a évolué vers un contrôle des populations, et une gestion de population sauvage devenue raisonnée. C’est en particulier le transport avec les chevaux, ânes, bœufs, chameaux et même le chien. L'éthologie est aussi évoquée concernant la domestication pour discuter des caractères comportementaux qui permettent ou ont permis à une espèce d'être domestiquée. Obtenir des informations en XML pour filtrer le meilleur contenu. Le syndrome de domestication fait référence à un ensemble de traits morphologiques, physiologiques et comportementaux héréditaires présents dans un ensemble d'espèces domestiquées mais absents chez leurs variantes sauvages respectives. Une partie des espèces dont il existe des variétés domestiquées ont vu leur forme sauvage disparaître à l'époque préhistorique comme pour le dromadaire ou tardivement pour l'auroch. Chaque lettre qui apparaît descend ; il faut placer les lettres de telle manière que des mots se forment (gauche, droit, haut et bas) et que de la place soit libérée. J.-C. en langue Hittite. Les espèces les plus courantes sont les coqs, les chiens, les vaches et taureaux, et même un grillon (Acheta domestica) en Chine[6]. On note aussi la perte de caractères physiques comme les cornes pour une partie des races de mouton ou d'aptitudes comme une diminution de la mobilité ; de la vitesse de course ou de l'aptitude au vol, ainsi que la perte d'aptitudes comportementales. Il permet d’interroger sur la difficile définition de la domestication, sur la place du marronnage, sur la relation entre animaux sauvages et animaux domestiques.  | Dernières modifications. Celui-ci effectue des travaux très variés, de la garde, protection, la conduite de troupeau jusqu’aux fonctions modernes de chien d’aveugle. Lorsqu’il ne s’agit plus de domestication à proprement parler, on peut employer le terme d’action domesticatoire[59]. Elle se traduit par une modification plus ou moins profonde du patrimoine génétique de l'espèce, voire la formation … À l'inverse, on remarque que le nombre relativement faible d'espèces domestiques est compensé par leur distribution souvent très large, dans des milieux et sous des climats variés et très différents de ceux d'où l'espèce est originaire. Ceci fonde une interprétation de la domestication comme altération du génotype, ce qui est indiscutable dans le cas de l'albinisme. Après celle du chien, le premier foyer de domestication fut le Moyen-Orient, en particulier sa partie qu'on appelle le Croissant fertile. La notion de besoin humain s'entend extensivement à toutes les activités humaines, utilitaires ou culturelles, et la domestication porte sur toutes les classes du vivant. Copyright © 2000-2016 sensagent : Encyclopédie en ligne, Thesaurus, dictionnaire de définitions et plus. Le cas des macaques dressés à la cueillette de noix de coco en Thaïlande ne rend pas la liste exhaustive. En Amérique du Nord, la courge, le maïs, et le haricot ont formé le cœur de l’alimentation des amérindiens alors que le riz et le soja étaient les cultures les plus importantes de l’Asie de l'Est. En Europe la tourterelle des bois (streptopelia turtur) aurait été couramment élevée au Moyen Âge comme animal de compagnie[9]. Le fait qu'elle vive en groupe hiérarchisé (dans l'exemple du chien) aurait permis à l'éleveur d'exercer un contrôle sur ces animaux en prenant la position de l’élément dominant du groupe. En aquaculture, les espèces de poissons peuvent être élevées sans domestication, soit du fait d'un mode d'élevage extensif laissant peu de prise au contrôle de la reproduction et à la sélection, soit par la limitation de l'élevage au grossissement après capture des juvéniles dans le milieu naturel, ce qui est le cas de l'anguille. Chez le blé, il … Les efforts portent également sur des nouvelles espèces d'élevage, en particulier parmi les poissons. Pendant tout le paléolithique, les hommes connurent un mode de vie remarquablement stable fondé sur la cueillette, la chasse et la pêche. Toutes les espèces élevées ou utilisées par l'être humain n'ont pas subi une évolution vers la domestication. En tant que telle, on peut la qualifier « d’action domesticatoire », sans que cela présume nécessairement une évolution des espèces de gibier qui en sont l’objet en espèces domestiques. On élève des espèces de gibier en conditions artificielles pour produire des animaux sauvages destinés au repeuplement, des produits à chasser directement ou pour la production de viande. Cela s’est vu dans la période historique pour les mustangs repris par les Indiens des Plaines. Les déplacements et introductions par l'être humain d'espèces domestiques dans des espaces où elles étaient absentes a eu des conséquences importantes sur les équilibres écologiques dès le néolithique[13], puisqu'ils pouvaient constituer des invasion biologique et entraîner la disparition d'espèces locales. Certains d'entre eux opèrent une sélection méthodique au sein d'un cheptel, d'autres ne conçoivent pas l'influence que peut avoir le choix des reproducteurs sur leurs produits, au sein d'une espèce ou variété. Les animaux de compagnie sont particulièrement développés de nos jours, ceux d’ornement ont souvent une longue tradition, quoique de nouvelles espèces soient apparues à l’époque moderne, parmi les poissons notamment. Les critères qui font qu'une population est perçue ou non comme domestique ne correspondent pas toujours exactement à des faits biologiques ou techniques objectifs et la frontière entre animaux domestiques et sauvages est souvent floue[38]. En effet, cette relation s'observe toujours chez le chien paria, et on présume qu'elle a été une étape de la domestication du porc. Cela n'exclut pas les croisements qui ont suivi et il semble vain de déterminer un ancêtre sauvage pour chaque race d'une espèce domestique. Le lien de parenté entre une espèce domestique et l'espèce sauvage dont elle est issue est longtemps resté insoupçonné. Les pratiques d'élevage et de sélection qu'on peut observer sur la période historique peuvent donner une idée de celles qui ont produit la domestication. La date de domestication issue des sources archéologiques correspondrait alors à une relation devenue plus étroite et à un contrôle plus fort de l'homme[6]. Notre époque, à partir du XIXe siècle, est par contre riche en nouvelles espèces élevées, et on peut parler pour plusieurs d'entre elles de domestication. La domestication des plantes est probablement plus importante encore que celle des animaux pour l'espèce humaine. Certaines de ces plantes ne se répandirent en Europe qu'à partir du xvie siècle avec le retour des premiers conquistadors. Si l’élevage intensif est a priori celui où l’éleveur a le contact le plus proche avec ses animaux, ce qui est le cas avec l’élevage laitier par exemple, l’intensification qui accompagne la modernisation tend au contraire à amoindrir l’interaction directe entre éleveur et animal. âtre. Actuellement et dans ce cas, la classification d'une variété domestiquée comme une sous-espèce de l'espèce dont elle est issue tend à s'imposer[24]. On parle d'espèces domestiquées, de plantes ou d'animaux domestiqués. L'enjeu est de déterminer si on est en présence d'animaux sauvages ou d'élevage, et plus globalement la nature de leurs relations avec les humains. Il n'y a en général pas de contrôle de la reproduction mais captage du naissain sauvage, donc une perméabilité entre les populations sauvages et de production, ce qui se rapproche du cas des abeilles. Le « progrès génétique » obtenu peut être très sensible à l'échelle de quelques années, montrant que la transformation des espèces domestiques est loin d'être arrêtée. Quelques plantes n'ont été domestiquées que récemment comme le noyer du Queensland et le pacanier (noix de pécan). Comité scientifique de santé et bien-être animal. Il s'agit en 3 minutes de trouver le plus grand nombre de mots possibles de trois lettres et plus dans une grille de 16 lettres. Mais cette domestication est selon lui physique et pour s'en libérer le corps physique doit subir une mutation physique. Ils peuvent être croisés et faire apparaître autant de situations différentes : certains animaux sauvages peuvent être appropriés sur un territoire, faire l’objet d’un élevage, tandis qu’il existe des animaux domestiques sans propriétaire (pigeons des villes). Il est possible que la domestication soit passée par une phase de mutualisme entre ces animaux et l'homme, c'est-à-dire un rapprochement et une aide dans l'intérêt mutuel. L'agriculture et l'activité humaine liée aux espèces domestiques ont conduit à des modifications majeures de l'environnement, notamment par le déboisement, la dégradation des terres, et d'autres biais comme l'émission actuellement non négligeable de méthane, un gaz à effet de serre du fait de l'élevage abondant de ruminants[55]. Il est le résultat d’une longue série d’expérimentations effectuées en différentes régions de la planète, sur des durées variables. Cependant, ces espèces ont été très peu sélectionnées sur des critères d'apprivoisabilité et d'adaptation aux conditions d'élevage, ce qui pose des problèmes sérieux de stress et comportements pathologiques[50]. Plusieurs espèces de coquillages marins sont l'objet d'un élevage intensif (voir conchyliculture). Certaines espèces fournissent un travail ou service particulier, de communication pour le pigeon voyageur ou un mode de chasse particulier pour le furet. En Europe, le lièvre a fait l'objet d'un élevage de ce type. Elles restent, biologiquement, légalement ou dans la perception qu'en ont leurs détenteurs, des espèces sauvages détenues ou élevées en captivité. Les Nocturnes du Plan de Rome - 3D - Les animaux dans la domus au, Multiple and ancient origins of the domestic dog, About.com - Archaeology - Dog History How were Dogs Domesticated? Se reporter au tableau des dates et foyers par espèce, plus bas. Au Paléolithique inférieur, il y a 2 millions d'années, des restes de loup gris l’ancêtre du chien, ont été retrouvés en association avec des restes d'hominidés. Le continent américain abritait alors cinq espèces animales domestiquées, dont seul le chien était connu dans l'Ancien Monde. Foyer proche oriental Condition d’émergence - 12 000 - 10 300 - 10 300 - 8 500 - 8 500 - 6 900 - 6 900 - 5 800. Les cookies nous aident à fournir les services. Le foyer d'un fourneau, La partie d'un fourneau où se place le feu et dont le fond est garni d'une petite grille à travers laquelle la cendre tombe. Vigne J.-D., 1993. Les résultats sont mitigés, en raison de problèmes comportementaux observés chez certains sujets lorsqu'ils sont nés au sein d'un élevage puis relâchés au bout d'un certain âge, ou d'effondrements de la population sauvage lorsque la reproduction n'est pas réalisée au sein de l'élevage et que le ramassage continu des œufs dans la nature est trop important[65]. La sélection exercée par les éleveurs est d'ailleurs loin d'avoir constamment la même direction, une pratique relevée pour plusieurs espèces et à différentes époques consistant par exemple à sacrifier les animaux ayant eu la croissance la plus forte ou la plus rapide afin de laisser les autres finir leur croissance. On relève des cas de véritables collaborations entre hommes et animaux libres comme celle des dauphins qui rabattent des bancs de poissons vers les filets de pêcheurs côtiers en Mauritanie par exemple, les hommes comme les dauphins ayant ainsi de meilleurs chances de capture[52]. Celle-ci est cependant souvent moins forte voire inexistante et ces systèmes valorisent en premier lieu l’adaptation des animaux à leur milieu d’élevage. Les critères qui font qu'une population est perçue ou non comme domestique ne correspondent pas toujours exactement à des faits biologiques ou techniques objectifs et la frontière entre animaux domestiques et sauvages est souvent floue[33]. Certaines espèces considérées comme distinctes et qui ont été domestiquées séparément sont néanmoins interfécondes. La territorialité a pu être déterminante pour certaines espèces (dans l'exemple du chat): le fait que certains individus d'espèces différentes se côtoient de manière répétées dans le temps a favorisé l'apprivoisement qui a pu déboucher sur la domestication. Les résultats sont mitigés, en raison de problèmes comportementaux observés chez certains sujets lorsqu'ils sont nés au sein d'un élevage puis relâchés au bout d'un certain âge, ou d'effondrements de la population sauvage lorsque la reproduction n'est pas réalisée au sein de l'élevage et que le ramassage continu des oeufs dans la nature est trop important[55]. Définitions de domestication. Miguel Ruiz aborde dans son livre Les quatre accords toltèques, la domestication de l'homme par la transmission d'informations qui constituent le rêve et les règles du rêve[73]. Le daim est dans ce cas, son élevage relevé en Égypte antique n'a probablement pas été continu jusqu’à nos jours. Nous contacter Cette évolution consiste en premier lieu en un caractère moins farouche, à une tolérance voire une familiarité plus facile à l'égard des humains et à l'atténuation des comportements potentiellement dangereux à leur égard. Le terme « domestication » est utilisé par extension aux techniques et aux objets mis au service des besoins humains (domestication d'un fleuve, d'une énergie, etc.). C'est dans cette situation que le contrôle et la sélection peuvent être les plus forts, permettant une transformation plus rapide des espèces élevées. Pour une part d'entre elles, l'élevage durant plusieurs décennies a engendré des modifications qui peuvent être interprétées comme un début de domestication (voir par exemple les expériences de Dimitri Belyaev). D'autre-part, les variétés peu sélectionnées ou dites rustiques sont reconnues non seulement en tant que ressources génétiques potentielles, mais aussi pour leur adaptation à certains modes ou systèmes d'élevage de type extensif. Ces espèces sont rarement considérées comme domestiquées pour autant. La capacité des chiots à interpréter les signes de communication humains parait ainsi supérieure à celle des loups et des primates[20]. Ces méthodes consistent à fouiller ou exploiter les résultats de fouilles de sites d'occupation humaine préhistorique. Un foyer de peuplement, appelé aussi foyer de population, est une zone géographique de forte densité humaine à l'échelle du globe. Parmi la diversité des pratiques, on relève aussi celle consistant à faire saillir une femelle par des congénères sauvages pour les qualités réelles ou supposées que cela procure aux produits de tels croisements (chien/loup ; porc/sanglier en Europe). Cela a probablement été le cas des races de chiens nordiques.